Warning: exec() has been disabled for security reasons in /var/www/vhosts/afi.ouvaton.org/httpdocs/ecrire/inc/filtres_images_lib_mini.php on line 744 La route du triskel - Action Francophone Internationale (AFI)

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Irlande-Bretagne-Chine de l’Ouest

La route du triskel

On a trouvé des triskels en Chine !!!

mardi 20 novembre 2007, par Julien Debenat

On a trouvé des triskels en Chine !!! Le rapprochement entre les triskels celtes et chinois ne fait l’objet, à notre connaissance, d’aucune publication scientifique. Plusieurs spécialistes interrogés se sont d’ailleurs montrés peu enthousiastes, mais pas tous. En effet, on trouve de par le monde différents styles de « logos » tournoyants à trois ou quatre branches (triskel, svastika, rune,...). Mais dans le cas qui nous occupe, non seulement il s’agit de triskels qui figurent sur des objets vieux de 3000 à 4000 ans, mais de plus ils sont absolument identiques aux triskels celtes de Bretagne ou d’Irlande. Suivez notre modeste enquête...

Chine, province du Sichuan, Chengdu.

Non loin du trentième degré de latitude Nord, ce méridien qui passe par l’Himalaya, le triangle des Bermudes, les pyramides de Gizeh et certains empires Maya, le visiteur des musées San Xin Dui et Jin Sha, s’il a de l’appétit pour le vertige et la fascination des civilisations disparues, ne sera pas déçu : sont exposés ici les marques incroyables d’une puissante civilisation inconnue des annales chinoises. Des masques recouverts de feuilles d’or, un arbre de vie en bronze, des centaines d’objets en ivoire, en coquillage, en jade, en bronze. Sans oublier l’homme de bronze de deux mètres soixante. Cette civilisation, dont on ne sait rien ou presque, s’appelle la civilisation de Shu. Elle a plus de 4 000 ans d’âge. Et dans deux musées différents, deux triskels s’offrent à la vue du touriste étonné. Jugez plutôt :

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triskels de JinSha
Disque d’or de JinSha, Sichuan, Chine. Photo J.Debenat

Pour le touriste celte de passage dans ces deux musées, une chose ne fait pas l’ombre d’un doute. Les spirales chinoises et celtes ne se ressemblent pas, elles ne s’évoquent pas les unes les autres : ce SONT les mêmes  !!

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Le triskel de San Xing Dui
arbre de vie en bronze de SanXingDui, sichuan, Chine. Photo J.Debenat.

La figure à trois cercles dans la vitrine en face de lui, est bien semblable que celle qu’il porte au cou, bijou celtique hérité de ses ancêtres. Puisqu’on retrouve cette figure ici (en Chine) et là-bas (en Bretagne, en Irlande), d’un bout à l’autre du continent eurasien, elles ont bougé, et elles bougent encore ! Le touriste celte de passage en est la preuve, véhicule lui-même du symbole incompris. Le triskel n’est-il pas un symbolise de/en mouvement ?

La civilisation de Shu

Shu est le nom attribué à cette civilisation par les historiens Chinois pour donner une identité aux découvertes récentes faites sur plusieurs sites de la province du Sichuan. Ce nom est emprunté à l’un des trois royaumes Wu, Shu et Wei du classique SanGuo YanYi, 三 國 演 義 (traduit en français par « Roman ou légende des trois royaumes »), compilé par Luo GuanZhong au XIVème siècle. Mais ne nous y trompons pas : le roman couvre une période bien postérieure à celle de cette civilisation, qui n’est clairement mentionnée dans aucune littérature, à part peut-être dans le Shan Hai Jing, 山 海 经, « le Livre des monts et des merveilles ». Des recherches et des recoupements sont actuellement en cours afin de déterminer si la civilisation de Shu est bien l’une de celles décrites dans le Shan Hai Jing.

Les deux sites archéologiques les plus importants de la civilisation de Shu sont celui de San Xing Dui et celui de Jin Sha.

San Xing Dui :
Le site correspond à un royaume daté de 3000 à 1000 avant J-C, et se situe à environ 60 kilomètres au nord de Chengdu, la capitale actuelle du Sichuan. On a découvert là dans des fosses fermées quelques 1700 objets de bronze, jade, terre cuite, certains en bois laqué, 80 objets d’ivoire, et plus de 4600 coquillages et pièces de monnaie en bronze. Tous les objets étaient entassés pêle-mêle dans les fosses. La pièce la plus célèbre est certainement l’homme de bronze découvert en août 1986, qui mesure 2 mètres 62 et pèse 180 kg. Non moins impressionnants sont les masques très expressifs et volumineux en bronze, certains recouverts de feuilles d’or. Les faciès représentés sont forts éloignés du type asiatique : grand nez droit, grandes oreilles décollées, yeux en amandes. L’étrangeté des visages constitue le grand mystère de cette découverte. Le triskel de San Xing Dui orne une partie d’un arbre en bronze de 3 mètres 60. Cette partie de l’arbre évoque une main, et se trouve dans le prolongement inférieur de la queue d’un oiseau perché sur l’arbre.

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Triskel de San Xing Dui
Arbre de vie en bronze, musée de San Xing Dui, Sichuan, Chine. Détail. Photo J.Debenat

Jin sha :
Comme celui de San Xing Dui, le monumental musée Jin sha a été construit sur le site même des découvertes, cette fois dans un quartier de la ville de Chengdu. C’est là que des travaux de voirie en 2000 ont permis la mise à jour d’importants objets, de quelques centaines d’années postérieurs à ceux de San Xing Dui. Le musée de Jin Sha a ouvert ses portes au printemps 2007. Y sont exposés une partie des découvertes. On a déterré à Jin Sha plus de 1000 objets précieux (dont 30 objets en or, 400 en bronze, 170 en pierre, 40 en ivoire). Les triskels de Jin Sha sont découpés dans un disque en or, en forme de pavillon, dont l’usage n’est pas connu. Il pourrait s’agir d’un socle.

Hypothèse 1 : le triskel ubiquiste.

Coïncidence ? Des peuples qui ne se connaissaient pas, que rien n’a relié, ont-il pu créer un symbole ou une figure identique en des lieux éloignés ? Tout est possible, surtout à ce degré d’ignorance concernant un passé lointain.

Comme l’a écrit l’archéologue-poète Victor Segalen à propos de découvertes ou d’inventions humaines semblables en des points différents du globe :
« Quelles que soient les humeurs opposées, les couleurs de peau, les valeurs individuelles, on n’empêchera point que certaines choses soient communes à tous les êtres ; -que partout le soleil ne soit rond. Il ne faut pas s’étonner de telles concordances ». [1]

La découverte d’un symbole en des endroits éloignés du monde est pourtant une constatation excitante que l’on est tenté d’expliquer par de grands voyages et des migrations ancestrales. Mais si nous suivons, pour le cas qui nous occupe, la sage retenue de Segalen, il faut quand même reconnaître qu’un grand voyage fut tout de même parcouru … au fond de soi, par des hommes qui ne se sont jamais rencontrés, sauf en pensée.

Si tel est le cas, le triskel est doué d’ubiquité, et il est apparu à l’esprit d’hommes éloignés dans le temps et l’espace il y a 4000 ans ou plus : prouesse non moins impressionnante que celle du voyage physique.

Hypothèse 2 : le triskel voyageur.

Le triskel, un des plus vieux symboles de l’humanité, est surtout connu dans le monde celte. D’après Jean Markale, dont les travaux font autorité dans l’étude des civilisations et des mythologies celtes anciennes, le triskel est « un symbole solaire dérivé de la roue et hérité de l’orient. Dans le triskel, on retrouve la double spirale involutive-évolutive qui caractérise, dans le système chinois, le Yin et le Yang, autrement dit le Moi et le Non-Moi, à laquelle s’est ajoutée une troisième spirale, celle que les alchimistes nomment le Feu Secret, lui-même vraisemblablement triple, et qui est la puissance cohérente par excellence. ». [2]

L’intuition et la certitude du mythologue Jean Markale d’un lien entre culture Celte et culture Orientale, prennent avec ces découvertes archéologiques récentes réalisées dans le Sichuan beaucoup de sens et de poids. Mais les deux hypothèses des deux savants demeurent également valables. Les commentaires de l’un comme de l’autre sur ces découvertes des triskels chinois seraient certainement très enrichissants. Nous éspérons que Jean Markale en aura eu vent, par un biais ou par un autre...

Et pourtant, ils tournent

Les symboles bougent, circulent, sont en mouvement. Quoi de plus naturel, puisqu’ils évoquent eux-mêmes bien souvent la propriété du mouvement.

le triskell le plus ancien qui soit connu :

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les spirales de NewGrange
Pierre devant le tumulus de NewGrange, Irlande. Photo inc.

Il s’agit du triskel d’une pierre du tumulus de New-Grange en Irlande, qui date de 3200 ans avant J-C (600 ans avant Gizeh, 1000 ans avant Stonehenge). C’est en Irlande que l’on trouve le plus de triskels, sur des pierres ou sur des pièces de monnaie. Deux autres îles ont pour emblème un symbole ternaire : l’île de Man (dont les armoiries portent la devise : Quocun que jecerit stabit = quelle que soit la façon dont on me jette, je reste debout), et la Sicile (les Grecs l’appelaient Trinaria, l’île aux trois promontoires). Parfois les trois entités ne sont ni des spirales, ni des jambes, mais des animaux (des chiens en Irlande, des lièvres).

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Trois chiens, motif irlandais.
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Armoiries de l’île de Man
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Trinacria
Emblême de la Sicile

Les trois lièvres.
Une autre figure ternaire se retrouve le long de la route de la soie, il convient donc de la mentionner ici : il s’agit de trois lièvres ou trois lapins qui se pourchassent, et sont reliés par les oreilles. Cette figure apparaît souvent en Angleterre et en France, en Allemagne, mais aussi en Egypte, en Syrie, et jusqu’en … Chine (région de Xi’an). Elle est beaucoup plus récente que les triskels, puisqu’elle apparaît de 600 à 1500 après J-C. Un groupe de recherche affirme qu’elle s’est transmise au cours des échanges sur la route de la soie. (Pour visiter le site présentant ces recherches, cliquez ici.)
Les Egyptiens appelaient le lièvre « Un », l’ouvreur, ou l’ouverture, ou ouvrir, car contrairement au lapin, le lièvre a les yeux ouverts à la naissance. "Un" signifiait aussi période, et le lièvre était le symbole des cycles temporels, de l’éternel renouveau, comme nos lapins apportent les œufs de pâques et la nouvelle de la résurrection du Christ.

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Trois lièvres sur une mosaïque syrienne
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Les trois lièvres de Wissembourg
Cathédrale de Wissembourg, France. Photo inc.
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les trois lièvres de Dunhuang
Dunhuang, Chine, sur la route de la soie. Photo inc.

Jeu amusant : comptez les oreilles des trois lapins .

Cette chose qui bouge, qu’est ce que c’est ?

On ne connaît pas avec certitude la signification des triskels.
Il est une figure : mais est-ce un motif ou un symbole ?

Observons-les. Des différences existent suivant les figures : en Irlande, en Bretagne, ou ici en Chine, les spirales se meuvent pour la plupart dans un cercle, mais le grand cercle, le contenant, n’est pas toujours figuré. Parfois les spirales ne semblent pas reliées entre elles. Dans d’autres triskels, bretons notamment, les cercles sont reliés entre eux, et le centre de la figure est un triangle qui représente le lien, ou le lieu de passage d’une spirale à l’autre.

On ne peut que méditer sur la figure qu’il représente : 3 entités en mouvement qui forment une unité.

Le sens de « trois » :
Dans la tradition chinoise la triade Terre-Homme-Ciel renvoie à l’organisation de l’être en trois dimensions ou composantes : la matière, l’émotion, l’esprit. Tout ce qui est se situe sur cet axe, et cet axe traverse tout ce qui est. Mais trois spirales peuvent-elles se référer à un axe ?
Selon les dictionnaires des symboles consultés, le « trois » révèle que « l’Unité (ou ce qui est saisi comme telle) se dédouble pour ainsi dire dans le binaire mais ne peut être conçu par soi-même sinon dans un troisième mouvement ». [3]
« Trois » évoque le cycle de création, de vie et de destruction (Inde : Brahma, Vishnu et Civa). Il est l’image de la perfection, de la totalité, de l’achèvement, auquel rien ne peut être ajouté. Le trois est aussi un nombre très présent dans les pratiques magiques, superstitieuses ou initiatiques (les actes ou objets magiques sont souvent au nombre de trois, comme les épreuves endurées par les héros des contes. Les bâtisseurs de cathédrale suivaient trois stades initiatiques : apprenti, compagnon, maître).
Freud voit dans le trois un symbole sexuel, toute trinité renvoyant, en psychanalyse, au schème Père-Mère-Enfant.
Les travaux de Georges Dumézil ont montré que la tripartition de certaines sociétés en triades est porteuse de tout un système de valeurs philosophiques (le prêtre, le guerrier, le producteur / le sacré, la guerre, le travail).

Du côté chinois : inconnu au bataillon.
Aucun chercheur Chinois n’a pu jusqu’à aujourd’hui nous renseigner sur la présence et la signification de ces triskels. Ce symbole ne leur est pas du tout familier. Seule une vendeuse de souvenirs à la sortie du musée San Xing Dui a risqué une hypothèse.
Pour répondre à notre question :
- « à votre avis, mes ancêtres sont venus ici avec des triskels ou bien ce sont vos ancêtres qui se sont déplacés jusqu’au bout de la terre avec lui ? »
La vendeuse, après un court instant de réflexion, affirma :
- « ce sont vos ancêtres qui sont venus. »
- « Et pourquoi cela ? » demandai-je, surpris de l’aplomb de la réponse.
- « Nous n’avons pas d’argent pour voyager », me dit-elle en riant.

Le bon sens légendaire des gens de Chine venait encore de frapper…

Les Koutchéens :
Et comme de juste, l’hypothèse est plausible… et indémontrable.
Il y eut bien en effet un peuple, qui vécut dans l’actuel Xinjiang, à l’ouest de la Chine, qui pourrait être apparenté aux peuples celtes. Il s’agit du peuple des Koutchéens, rattachés aux Tokhariens. Ils étaient les plus orientaux des indo-européens, et leur langue présente des affinités avec l’ancienne langue italo-celtique. Puissants au IIème millénaire avant J-C, ils sont connus des Chinois sous l’appellation Quanrong, et ont même influencé les Chinois en matière de rites et de légendes. Ils étaient des descendants des Kourganes, dont la culture se serait constituée vers 5 000 ans avant J-C autour de la Mer Noire. Certaines momies Koutchéennes découvertes portaient des tartans. Leur civilisation fut lentement asphyxiée après la venue des Ouïgours, eux-mêmes chassés de Mongolie par les Kirghiz.
Ces peuples ont-ils participé à la transmission du symbole du triskel d’un bout à l’autre du continent ? Mais même si ces peuples ont traversé les plaines jusqu’à l’actuelle province du Xinjiang, ils n’ont pas laissé de traces dans celle du Sichuan, lieu des découvertes de triskels, province voisine mais séparée par une barrière de montagnes difficilement franchissable, encore aujourd’hui.

Des questions :
Pourquoi ces triskels sont-ils ici et là ? Pourquoi eux, et pas autre chose ?
Les travaux de l’historien des religions Jean-Charles Pichon nous fournissent des éléments de réflexion en guise de conclusion ouverte.

La figure des choses, des images ou symboles, nous est accessible, nous pouvons les situer, les nombrer, en décrire l’aspect, les mesurer. Mais le non-mesurable et le non-figuré nous échappent. L’être en soi est inaccessible. D’autre part pourquoi certaines choses ne meurent-elles pas, pourquoi se transmettent-elles ? Les symboles font partie de ces choses, ce sont des véhicules véhiculé s : ils portent une signification, ils ont un sens, de droite à gauche ou de gauche à droite, …et ont eux-même besoin de véhicules, de supports pour figurer.
Lorsque la signification, le sens, ou le "mode d’emploi" des symboles disparaît, il ne reste que l’image ou la figure, et son support. Le symbole agit-il encore lorsque la connaissance qui lui correspond s’est perdue dans les limbes du passé ?
Sans doute, dans une certaine mesure, puisque le triskel, qui était certainement un outil spirituel, est devenu à nos yeux un ornement gravé dans la pierre, puis une parure à la mode pour touristes. Mais les mots ne trompent pas : le mot parure renvoie à parade, à défense, à protection. Le terme rappelle la fonction apotropaïque [4] que peut avoir le triskel placé dans certains endroits précis. On l’a gravé hier sur un arbre de vie en Chine, sur une pierre de monument funéraire en Irlande : sur un axe Terre-Ciel et dans un lieu de passage d’un monde à un autre. Aujourd’hui on retrouve le triskel sur de nombreux bijoux celtiques : il charme, encore. Le triskel est un bel exemple de symbole qui, pour ne pas disparaître, se trouve des montures : des coursiers qui sont le véhicule de son destin.

En guise de conclusion

Les découvertes de triskel de San Xing Dui et de Jin Sha nous obligent aussi à envisager, ou simplement constater (selon la forme de croyance de chacun), que les échanges, les mélanges, les amalgames entre peuples éloignés ne datent pas du dernier déluge…
A moins comme on l’a dit, qu’il ne s’agisse d’ubiquité sans lien physique, ce qui est, sans ordinateur, encore plus surprenant.
Les découvertes du Sichuan nous enseignent, aussi, sur le peu de traces qu’une civilisation apparemment puissante peut laisser : on a entassé des objets magnifiques dans des fosses, mais aucun monument n’a subsisté, aucun écrit ne mentionne son histoire, aucune légende n’a surnagé. Aucune preuve de gloire et de puissance, des indices seulement, contrairement aux empires mayas, et aux dynasties égyptienne. Rappelons-nous qu’aucune civilisation, aussi invincible s’efforce-t-elle d’être, n’est à l’abri d’un déluge ou d’un feu atomique, d’une invasion de sauterelles ou de voisins malintentionnés. Sachons prendre la mesure du fait que poussés par la panique, de grands peuples ont assemblé leurs symboles précieux et les ont placés dans des « containers » hermétiques voués à un sommeil de plusieurs milliers d’années. il y a là peut-être une leçon de modestie à méditer. Ah, j’oubliais, il y a quelques pyramides millénaires en Chine aussi, mais personne ne semble s’en soucier, elles sont en argile, et le gouvernement s’efforce de les faire disparaître en plantant des conifères dessus... Lien vers les pyramides chinoises.


[1Victor Segalen, Les origines de la statuaire en Chine, cycle archéologique et sinologique. Œuvres complètes, Bouquin, R. Laffont, 1995, page 880. Victor Segalen, 1878-1919, poète Français (Breton), docteur de Marine, ethnologue et archéologue, a voyagé à travers la Chine et a écrit d »importants travaux sur la culture de la Chine ancienne.

[2Jean Markale Les Celtes et la civilisation celtique, mythe et histoire, 1969, Payot. page 347. Jean Markale, né en 1928, écrivain Français, poète, conteur, conférencier, spécialiste de l’histoire et de la mythologie Celtes, a publié plus de 50 ouvrages (essais et romans).

[3Hervé Masson, Dictionnaire initiatique, éd. Pierre Belfond, 1970. p. 347.

[4Se dit d’un objet, d’une formule, servant à détourner vers quelqu’un d’autre que soi les influences maléfiques. Office de la langue française, 1987.

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